L’article en bref
Le denier de l’église finance la mission évangélique et soutient prêtres, laïcs et projets pastoraux diocésains.
- Ressource essentielle : contribution volontaire représentant la principale source de financement des diocèses depuis 1905, sans subvention étatique
- Bénéficiaires multiples : rémunération des prêtres actifs et retraités, salaires des laïcs en mission pastorale, formation des séminaristes et diacres
- Montant suggéré : 1 à 2% des revenus annuels, soit environ 30 euros mensuels, adaptable selon les moyens de chacun
- Avantage fiscal : réduction d’impôt de 66% du montant versé, rendant un don de 300 euros équivalent à 102 euros réels
- Modalités flexibles : don en ligne, prélèvement automatique, chèque, virement ou SMS au 92377 pour contributions rapides
Permettez-moi de partager avec vous une réflexion qui m’accompagne depuis mes années de service au sein de la paroisse : le denier de l’église représente bien plus qu’une simple contribution financière. Je me souviens encore de cette conversation avec un paroissien âgé qui m’avait confié : « Donner au denier, c’est donner vie à notre Église ». Ces mots résonnent aujourd’hui avec une profondeur particulière. Depuis la loi de séparation de 1905, notre Église ne reçoit aucune subvention étatique ni même de soutien du Vatican. Nous dépendons exclusivement de la générosité de nos fidèles pour accomplir notre mission spirituelle et temporelle.
Qu’est-ce que le denier de l’église et quelle est sa vocation ?
La nature profonde de cette contribution
Je tiens à vous expliquer que le denier de l’église constitue la principale ressource financière de nos diocèses. Il s’agit d’une contribution volontaire qui marque votre appartenance à la famille catholique. Contrairement à d’autres formes de dons, celui-ci revêt un caractère particulier : il manifeste votre désir d’encourager concrètement la mission évangélique. Je ne saurais trop insister sur son caractère indispensable pour la pérennité de nos communautés. Cette contribution permet à l’Église d’annoncer la parole divine, de célébrer les grands moments de l’existence et de servir tous les hommes, particulièrement les plus fragiles.
Les bénéficiaires directs de vos dons
Dans mon ministère quotidien, j’observe directement l’impact de vos contributions. Le denier finance les traitements mensuels de nos prêtres en activité, mais également la rémunération des laïcs salariés qui œuvrent pour l’animation pastorale, l’accueil et l’administration diocésaine. Je pense notamment à ces formidables équipes qui permettent le bon fonctionnement de nos paroisses. Vos dons participent aussi à la prise en charge de nos prêtres aînés et retraités, notamment pour leurs compléments de retraite et l’aménagement de logements adaptés. L’Église veille également au financement des études de nos séminaristes, incluant leur formation et leur logement, ainsi qu’à la formation de nos diacres.
La mission évangélique rendue possible
Je souhaite vous éclairer sur l’utilisation concrète de vos contributions. Le denier permet à l’Église d’accomplir sa mission fondamentale : annoncer l’Évangile au plus grand nombre. Il finance le catéchisme de nos enfants, les aumôneries pour les jeunes, l’accompagnement des couples se préparant au mariage et au baptême. L’entretien de nos églises, comme le chauffage de nos lieux de culte, représente également une charge importante que vos dons contribuent à couvrir. Sans cette générosité, nombre de nos projets pastoraux demeureraient inaccessibles.
Comment contribuer et quelle somme envisager ?
Les recommandations de notre Église
Lors d’une campagne précédente, un fidèle m’avait interrogé sur le montant approprié pour sa contribution. Je lui avais alors transmis ce que l’Église suggère : un don représentant 1 à 2% de vos revenus annuels. Pourtant, je vous assure que chacun demeure libre de son choix. Plus que le montant, c’est la participation du plus grand nombre qui importe véritablement. Il n’existe aucun petit don : donnez selon vos moyens et votre cœur. Un euro quotidien, soit trente euros mensuels en prélèvement automatique, ne vous coûte réellement que trente-quatre centimes après déduction fiscale.
| Montant du don | Impact concret |
|---|---|
| 33 euros | Un jour de traitement d’un prêtre actif |
| 170 euros | Deux jours de salaire d’un laïc en mission |
| 360 euros | Quatre jours en EHPAD pour nos prêtres aînés |
| 600 euros | Une semaine pour un séminariste |
Les modalités pratiques de don
Je vous propose plusieurs options pour effectuer votre contribution. Vous pouvez donner en ligne par carte bancaire, établir un prélèvement automatique mensuel qui sécurise les projets à long terme, envoyer un chèque par courrier ou réaliser un virement bancaire. Depuis décembre 2020, un service de don par SMS au numéro 92377 permet d’effectuer des contributions de 2, 5, 10 ou 20 euros. Pour les montants supérieurs à 5 euros, un second SMS confirmera votre engagement.
L’avantage fiscal substantiel
Si vous êtes imposable, vos dons ouvrent droit à une réduction d’impôt de 66% du montant versé, dans la limite de 20% de votre revenu imposable. L’excédent se reporte sur cinq années. Ainsi, un don de 300 euros ne vous coûte réellement que 102 euros après déduction. Même avec le prélèvement à la source, cette déductibilité demeure. Les entreprises soumises à l’Impôt sur les Sociétés bénéficient quant à elles d’une réduction de 60% du montant, dans certaines limites.
Je termine cette réflexion en pensant à tous ces serviteurs de l’Église : nos 346 prêtres en activité et retraités, nos 172 laïcs salariés majoritairement à temps partiel, nos 117 diacres permanents. Votre générosité leur permet de poursuivre leur mission avec sérénité. Pour approfondir votre connaissance de notre institution, je vous invite à consulter le wiki de l’Église ainsi que le wiki de la réligion Catholique.
